« J’ai un site, mais il ne m’apporte rien. » C’est la phrase qu’on entend le plus souvent au premier rendez-vous. Dans neuf cas sur dix, le site n’est pas mauvais : il est juste invisible, muet, ou mal branché. Voici les sept causes qu’on retrouve presque à chaque diagnostic, et ce qu’on fait pour chacune.
1. Personne ne le trouve
Tapez votre métier et votre ville dans Google. Si votre site n’est pas dans les trois premiers résultats (hors publicités), vous n’existez pas pour la plupart des gens. Les causes habituelles : pas de page dédiée à chaque service, pas de mention de la ville dans les titres, aucune fiche Google reliée, aucun contenu depuis des années.
Ce qu’on fait : une page par service, les villes dans les titres et les textes, la fiche Google reliée au site, et des articles réguliers qui répondent aux questions des clients.
2. Il ne dit pas ce que vous faites
Un visiteur décide en cinq secondes. Si votre page d’accueil commence par « Bienvenue sur notre site » et un carrousel de photos, il repart. Il faut lire immédiatement : quoi, pour qui, où, et comment vous contacter.
Ce qu’on fait : une phrase d’accroche claire en haut de page, un bouton d’action visible, vos trois services principaux, une preuve de confiance.
3. Il est lent, surtout sur téléphone
Plus de la moitié de vos visiteurs sont sur mobile, souvent en 4G. Un site qui met plus de trois secondes à s’afficher perd une partie d’entre eux avant même la première phrase. Google en tient compte dans le classement.
Ce qu’on fait : images compressées, cache, polices allégées, extensions inutiles supprimées. Souvent, le temps de chargement est divisé par deux en une heure de travail.
4. Il n’y a aucune preuve
Pas d’avis, pas de photos de réalisations, pas de chiffres, pas de visage. Le visiteur ne sait pas s’il peut vous faire confiance, alors il va voir ailleurs.
Ce qu’on fait : vos avis Google repris sur le site, une page de réalisations avec de vraies photos, votre photo et votre parcours sur la page À propos.
5. On ne peut pas vous contacter facilement
Un numéro de téléphone en image (non cliquable), un formulaire de dix champs, pas d’e-mail visible, pas d’horaires. Chaque obstacle fait perdre des contacts.
Ce qu’on fait : numéro cliquable sur mobile, formulaire court (trois champs), e-mail visible, horaires et délai de réponse annoncés, et un test réel pour vérifier que les messages arrivent bien.
6. Il n’a pas bougé depuis des années
Un site dont le dernier article date de 2022 ou dont les tarifs sont périmés envoie un message : l’entreprise dort. Google le voit aussi : un site qui ne change jamais descend lentement.
Ce qu’on fait : un rythme de publication tenable (un ou deux contenus par mois), les pages mises à jour chaque trimestre, et des automatisations pour que ça tienne dans la durée.
7. Il n’est pas branché au reste
Le site d’un côté, la fiche Google de l’autre, une page Facebook au milieu, et rien ne se parle. Les informations diffèrent (adresse, téléphone, horaires), les visiteurs ne passent pas de l’un à l’autre, et les IA, qui recoupent tout, ne vous font pas confiance.
Ce qu’on fait : les mêmes informations partout, des liens entre le site, la fiche Google, les réseaux et la newsletter, et des outils de mesure pour savoir ce qui amène vraiment des contacts.
Par quoi commencer
Si vous ne devez corriger qu’une chose : la première cause. Un site qu’on trouve, même imparfait, apporte des contacts ; un site parfait que personne ne trouve n’en apporte aucun. Ensuite, la clarté (cause 2) et le contact (cause 5), parce que ce sont les corrections les plus rapides.
Vous voulez savoir lesquelles de ces sept causes concernent votre site ? C’est exactement ce qu’on regarde pendant le diagnostic gratuit, en trente minutes, écran partagé.